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Plus de 30 acteurs non étatiques se sont retrouvés à Yaoundé, du 25 au 26 septembre 2007. Objectif : s’imprégner des techniques d’animation d’un site Internet entièrement consacré à la société civile camerounaise.
C’est le Centre de ressource multimédia de CIPCRE/Wagne.net qui a servi de cadre aux travaux de cet atelier de formation dont les participants sont vennus des quatre coins du pays. Il était question de donner à 33 leaders et responsables d’Ong, de syndicats ou d’associations, les astuces et clés nécessaires à l’animation d’un site Web collaboratif ( www.societecivile-cm.org). « Les chantiers de la société civile» est le nom de baptême de ce site. Il s’agit, en fait, d’un portail dont la finalité est de susciter le partage d’information entre les acteurs de la société civile, de favoriser le processus de mise en réseau et, dans une logique de capitalisation des expériences, de participer à la lutte contre la pauvreté.
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La formation a essentiellement porté sur quatre modules : le concept de site collaboratif, l‘initiation à l’écriture en ligne (collecte, traitement et diffusion de l’information), techniquement de traitement d’images et publication des contenus.
Le site
Les Chantiers de la société civile est un projet lancé par le Cercle Internationale pour la Promotion de la Création (CIPCRE) depuis 2001, à l’issue de l’exécution du
Projet lobbying dont le but était de renforcer les capacités de la société civile camerounaise. Cet atelier de formation, quant à lui, est le produit d’un partenariat noué entre le CIPCRE et la Coopération canadienne au Cameroun (ACDI), à travers son Fonds Gouvernance et société civile. Alphonse Onguené, le coordonnateur du Fonds Gouvernance et Société Civile, espère que les acteurs de la société civile auront désormais, à travers cette appropriation, un moyen supplémentaire d’accomplissement de leurs missions.
A l’issue de l’atelier, une charte sur l’utilisation du nouveau site a été adoptée. La trentaine de participants a également intégré la logique d’animation et de mise à jour du site pour lequel ils sont désormais outillés.
Les acteurs de la SCC ont donc désormais un support de communication qui devrait leur permettre de montrer leurs activités et leur dynamisme. C’est la première fois qu’une initiative pareille est expérimentée au Cameroun. Elle devrait résoudre le problème de partage d’informations et d’échange d’expérience, deux qualités qui font très souvent défaut aux acteurs non étatiques au Cameroun.
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Cérémonie d'ouverture |
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Vue partielle des participants |
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